Train d’artillerie, 1800-1804

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Train d’artillerie sous le Consulat, de Louis Frégier d’après une gouache contemporaine de la Collection Brunon (SCFH 1960/6)


Chapeau noir à cocarde tricolore, ganse blanche et bouton blanc. Habit veste court bleu foncé (1), revers de la couleur du fond à passepoil rouge ; collet et parements rouges ; poches passepoilées de rouge ; gilet bleu foncé ; boutons blancs ; cravate blanche. Culotte bleue céleste garnie de basane à l’intérieur et boutonnée sur le côté par des boutons blancs et passepoile de rouge. Ceinturon et bélières de cuir blanc ; sabre de hussard.

Note : (1) Les décrets d’organisation donnent gris de fer mais Elbe fait remarquer l’impossibilité de trouver du drap de cette couleur qu’on ne peut se procurer qu’en Allemagne.

 

Les bataillons du train d’artillerie furent créés par militarisation des équipages des entreprises par arrêté du 13 nivôse An VIII (3 janvier 1800) et organisés à cinq compagnies dont une d’élite, généralement attachée à l’artillerie à cheval et distinguée par un pompon rouge.

Au nombre de 38, ils reçurent un numéro attribué par tirage au sort et par armées de 1 à 16, à l’armée du Rhin ; de 17 à 30 à l’armée d’Italie ; 31 et 32 à l’armée de l’Ouest ; 33 à 35 à l’armée des Grisons. Les numéros 36 et 37 furent accordés à un corps d’élite dont on ne trouve pas trace, peut-être fut-il formé d’un certain nombre de compagnies d’élite des bataillons ; un numéro 38 échut à des compagnies formées à Paris.

1er bataillon du train d’artillerie :

 

2ème bataillon du train d’artillerie :

 

3ème bataillon du train d’artillerie :

 

4ème bataillon du train d’artillerie :

 

5ème bataillon du train d’artillerie :

 

6ème bataillon du train d’artillerie :

 

7ème bataillon du train d’artillerie :

 

8ème bataillon du train d’artillerie :

 

9ème bataillon du train d’artillerie :

 

10ème bataillon du Train d’Artillerie :

 

11ème bataillon du train d’artillerie :

 

12ème bataillon du train d’artillerie :

 

13ème bataillon du train d’artillerie :

 

14ème bataillon du train d’artillerie :

 

15ème bataillon du train d’artillerie :

 

16ème bataillon du train d’artillerie :

 

17ème bataillon du train d’artillerie :

 

18ème bataillon du train d’artillerie :

 

19ème bataillon du train d’artillerie :

 

20ème bataillon du train d’artillerie :

 

21ème bataillon du train d’artillerie :

 

22ème bataillon du train d’artillerie :

 

23ème bataillon du train d’artillerie :

 

24ème bataillon du train d’artillerie :

 

25ème bataillon du train d’artillerie :

 

26ème bataillon du train d’artillerie :

 

27ème bataillon du train d’artillerie :

 

28ème bataillon du train d’artillerie :

 

29ème bataillon du train d’artillerie :

 

30ème bataillon du train d’artillerie :

 

31ème bataillon du train d’artillerie :

 

32ème bataillon du train d’artillerie :

 

La 1ère compagnie du 32ème bataillon était à l’armée d’observation de la Gironde en 1801.

 

33ème bataillon du train d’artillerie :

 

34ème bataillon du train d’artillerie :

 

35ème bataillon du train d’Artillerie :

 

36ème bataillon du train d’artillerie :

 

37ème bataillon du train d’artillerie :

 

38ème bataillon du train d’artillerie :

 

Les 1ère, 2ème, 3ème, et 4ème compagnies du 38ème bataillon étaient à l’armée d’observation de la Gironde en 1801.

Bataillon dit « de la Garde des Consuls » :

 

Les 2ème et 3ème d’un bataillon baptisé improprement « de la Garde des Consuls » qui  n’était pas encore créé à cette date et qui provenaient sans doute des 36ème ou 37ème bataillons dits d’élite se trouvaient à l’armée d’observation de la Gironde en 1801 (S.H.A.T. B5.2).

 sehri

Article de Guy Démoulin et Didier Davin, dans le cadre du Bivouac, aimablement confié à la SEHRI