46e régiment d’infanterie Bretagne

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Le 46ème régiment d’infanterie ci-devant Bretagne :

 

Historique :

 1790 :

Le 1er juillet, le régiment en entier était en garnison à Huningue. Le 1er bataillon fit mouvement sur Belfort tandis que le 2ème resta à Huningue quelques temps après. En août, le 2ème bataillon était à Strasbourg. Le 1er bataillon se rapprocha de Lyon alors agitée. Il fut placé à Briançon et en proie à des troubles. Le colonel Coëtlosquet fut menacé et sommé de rendre son commandement.

 1791 :

En août, tout le régiment était dans la place d’Huningue. Il fit un don patriotique à l’Assemblée nationale de 2 806 livres en argent et de 540 livres en assignats. A cette date il comptait un effectif de 1 123 hommes[1]. Les deux bataillons furent réunis à Huningue et étaient forts le 1er janvier, de 1 045 hommes pour 470 manquants.

Historique 1er bataillon :

 1793 :

 En 1793, le 1er bataillon était à l’armée du Rhin de Custine et le second à Schelestat.  Le 17 mai, le régiment se distingua particulièrement au combat de Rixheim. Abandonné par les volontaires, il résista longtemps seul à l’assaut des ennemis et fit une retraite en bon ordre.

 Dans un rapport à la Convention Nationale, les représentants du Peuple Haussmann, Duroy et Ferry écrivaient le 18 mai de Wissembourg[2] :

« L’attaque fut faite par notre cavalerie, le lieu du combat était caché à l’infanterie par une petite éminence et par les seigles. La tête de colonne, quand elle fut arrivée au haut de l’éminence, prit notre cavalerie pour celle des ennemis, fit feu sur elle, mais ne tarda pas à s’apercevoir de son erreur. Le feu à mitraille de l’ennemi se dirigea alors contre les premiers pelotons d’infanterie ; il était impossible de les mettre en bataille sous ce feu, ils se renversèrent sur ceux qui les suivaient et dans lesquels il y avait beaucoup de recrues de la nouvelle levée, ce fut en vain que nous voulûmes les contenir. Le désordre se serait prolongé dans toute la colonne, si le 1er bataillon du 3ème régiment, le 1er de l’Ain, le 46ème régiment et quelques autres n’eussent gardé leurs rangs… Nous ne pouvons pas vous dissimuler que nos troupes ont eu un moment de terreur. Il faut en attribuer la cause à l’inexpérience des recrues et au crime de quelques scélérats qui eurent la lâcheté de crier : Sauve qui peut ! L’un d’eux commandant le 11ème bataillon du Doubs, qui était déjà en état d’arrestation, s’est fait justice à lui-même en se donnant la mort. Nous sommes à la recherche des autres et nous aurons soin de les punir ».

Le 22 juillet, le régiment était à l’aile droite de l’armée du Rhin dans la division du général Ferrier. Il participa à la prise des hauteurs d’Essingen et des bois de Borheim et combattit contre un corps d’émigrés et de l’infanterie légère autrichienne. Une fois ces positions prises, les républicains échouèrent devant les retranchements de Niederhochstadt. Malgré plusieurs assauts, la position ennemie ne fut pas enlevée. Une charge de cavalerie refoula même le 9ème de cavalerie. Les 3ème et 46ème régiments soutinrent le choc de cette charge, menée par les carabiniers de l’Empereur. Tandis que le 9ème se rallia derrière l’infanterie, les hommes du 46ème croisèrent la baïonnette sur le premier rang et firent feu des deux rangs suivants. La cavalerie ennemie empêtrée dans des chemins creux et des vignes fut repoussée par ce feu de file avec pertes. L’armée française qui devait tendre la main à la garnison de Mayence, resta maîtresse du terrain, mais Mayence capitula le lendemain[3].

Le 30 octobre, le bataillon se trouvait à l’armée du Rhin, Centre, 3ème division du général Isambert[4]. Le 17 décembre, le bataillon se trouvait dans la même armée, division du général Michaud[5].

Embrigadement/amalgame du 1er bataillon :

 1ère formation :

 La 91ème demi-brigade de bataille fut formée selon Belhomme, le 21 juin 1794, à Arlingen. Sa formation comprenait le 1er bataillon du 46ème,  le 1er du Jura et le 1er de l’Ain.

 2ème formation :

 La 91ème de bataille devint à l’armée de Rhin-et-Moselle, la 3ème demi-brigade de ligne, le 19 février 1796.

Historique du 2ème bataillon :

 1793 :

 Le 17 décembre, le bataillon se trouvait à l’armée du Rhin, division du général Férino[6].

Embrigadement/amalgame du 2ème bataillon :

 1ère formation :

 Le 30 juillet 1794, le 2ème bataillon fut assemblé au 5ème de la Haute-Saône et au 2ème d’Eure-et-Loir pour former la 92ème demi-brigade de bataille. La 92ème demi-brigade de bataille fut formée selon Belhomme, le 16 février 1794, à Loudun. Selon Louis Susanne seulement le 30 juillet 1794. Elle se composait des 2ème bat du 46ème, 5ème de la Haute-Saône et 2ème d’Eure-et-Loir.

 2ème formation :

 Le 17 février 1796, la 92ème de bataille devint à l’armée de Rhin et Moselle, la 44ème demi-brigade de ligne, formée avec la 186ème demi-brigade de bataille et le 2ème bataillon du 44ème régiment d’infanterie.

Colonels :

Colonel François-Anselme De Saint-Victor, 25 juillet 1791-21 août 1792.

Colonel Charles-François-Xavier Atthalin, 21 août-9 septembre 1792.

Colonel Jean-Baptiste De Bressoles de Siscé, 9 septembre 1792- ?.

 

                                        État-major du régiment en 1792[7] :

 

Noms Grades
Athalin et ? Lieutenant-colonel
De Salobert Quartier-maître trésorier
Pellegars et F. Gastebois Adjudant-major
D’Arimont, Blaniac, de Bimard, Duféron, Voyon, Goyon, Rocher, de Flamette, de Sifée, de Philibert, Deslandes, de Logras, de Bort, de Fleury, de Fabats, du Falga, Ageron, Batilde Gastebois Capitaine
De Courtagnon, Duperreau, de Bois-le-Comte, de Parchappe, de la Vergne, de Collonge, de Monval, de Carbon, Guilhem, Dupuy Danché, Pierre Bort, Joulie, Delevaux, de Monfort, Daiguirande, Monet, de Bruchet, de Beaurepos Lieutenant
Desarpentix, Dufoulquet, Tournely, J. P. Gastebois, Durand, de Fabert, Benoist, Clivot, Chabot, Logues, Hamile, Gesseaume, Laubel, Pejau, Hamelin, d’Anselme Sous-lieutenant

 

 Portraits :

 Louis-Charles-Antoine des Aix, Chevalier de Veygoux dit Desaix, né au Château d’Ayat près de Riom dans le Puy-de-Dôme le 17 août 1768. Par sa mère, cousin germain du général Beaufranchet d’Ayat. Admis à l’Ecole royale militaire d’Effiat (octobre 1776), 3ème sous-lieutenant en pied sans appointement au régiment ci-devant de Bretagne (1783), qui deviendra le 46ème d’infanterie. Sous-lieutenant appointé (juillet 1784), en garnison à Strasbourg, il refusa de suivre son frère aîné dans l’émigration ce qui le brouilla avec sa famille (avril 1791). Lieutenant (24 novembre), il fut commissaire des guerres à Clermont-Ferrand (décembre) et prêta le serment (janvier 1792). N’ayant pas l’âge requis pour son poste, il le quitta et passa comme lieutenant au 46ème d’infanterie (mai 1792). Il servit à l’armée du Rhin de 1792 à 1797. Aide de camp du général Victor de Broglie (juin), il vit le feu lors d’une reconnaissance en avant de Landau où les Français durent reculer, mais il fit un prisonnier (12 août). Il refusa de prêter le serment (15 août), ne fut pas suspendu mais fut arrêté à la Chapelle-aux-Bois dans les Vosges (8 septembre) et enfermé à Epinal. Remis en liberté (25 octobre), il fut adjoint à l’Etat-major de l’armée du Rhin (novembre), chargé de la défense de Worms (janvier 1793), il protégea la retraite de Custine à l’affaire de Rülzheim (17 mai). Chef de bataillon (20 mai), il eut les deux joues traversées par une balle dans un combat en avant de Lauterbourg et fut nommé sur le champ de bataille général de brigade par les représentants du Peuple (20 août). Il chassa les Autrichiens du bois de Bienwald (14 septembre), employé à la division Dubois. Il battit en retraite sur les lignes de Wissembourg et rejoignit l’armée à Reichstett, nommé général de division et commandant de l’avant-garde (20 octobre). Suspendu par le ministre Bouchotte comme parent d’émigrés (13 novembre), il resta à son poste, fut contusionné lors du combat de Bertsteim (2 décembre) et s’empara de Lauterbourg (27 décembre). Commandant la droite de l’armée du Rhin sous Michaud (1794). Il fut attaqué par les Autrichiens près de Schifferstadt mais les repoussa (23 mai) et fut vainqueur au combat de Weistheim (19 juin). Il dut toutefois battre en retraite à la suite de la panique de ses troupes à Schweigenheim (2 juillet), mais recommença son attaque avec plus de succès (13 juillet). Il s’empara de Franckental (8 octobre), l’évacua le 12, l’occupa de nouveau ainsi que Grünstadt le 15 et entra dans Alzey et Oppenheim (22 octobre). Il chassa les Autrichiens de Weisenau près de Mayence (12 novembre) et campa devant cette ville durant l’hiver 1794-1795. Envoyé dans le Haut-Rhin entre Brisach et Bâle (juin 1795), il empêcha durant trois mois, Wurmser de franchir le Rhin et de pénétrer en Alsace. Commandant de la 7ème division de l’armée du Rhin (septembre), il défendit le pont de Mannheim mais dut battre en retraite (18 et 19 octobre). Commandant la 1ère division de l’avant-garde de l’armée de Rhin et Moselle (novembre), il résista à l’armée autrichienne sur les lignes de la Pfrimm puis se retira sur Landau (10 novembre). Commandant par intérim l’armée du 5 mars au 20 avril 1796, il commanda le Centre sous Moreau et dirigea l’attaque sur le Rehebach, repoussant la cavalerie ennemie dans la plaine de Mutterstadt (14 juin). Il franchit le Rhin à une heure et demie du matin, s’empara du fort de Kehl vers midi (24 juin). Il décida de la victoire de Renchen (28 juin) et prit part aux batailles de Rastadt (5 juillet), d’Ettinghen (9 juillet), refoulant les Autrichiens près d’Aalen (3 août). Il servit à la bataille de Neresheim (11 août), vainqueur du combat de Geisenfeld (1er septembre). Détaché à Nuremberg (8 septembre), il reçut l’ordre de rétrograder et repassa le Danube, rejoignant le gros des troupes françaises (16 septembre). Il décida de la victoire de Biberach (2 octobre) et prit part au combat d’Emmendigen (19 octobre). Il passa le Rhin à Vieux-Brisach dans la nuit du 20 au 21 octobre et fut chargé de défendre Kehl. Il échoua dans une attaque où il fut contusionné (22 novembre) et dut évacuer le fort (10 janvier), suite à une convention signée avec les Autrichiens. Commandant par intérim l’armée du Rhin en l’absence de Moreau du 31 janvier au 19 avril 1797. Commandant le centre de l’armée du Rhin (19 avril), il repassa le Rhin à Diersheim et fut atteint d’une balle à la cuisse en chargeant à la tête de ses troupes (20 avril 1797). Transporté à Strasbourg, il dut se reposer et son rétablissement acquis, il fut dirigé (19 juillet) à l’armée d’Italie du général Bonaparte. Il arriva à Milan (28 juillet), visita les champs de bataille, assista aux conférences d’Udine et fut chargé d’une mission en Allemagne (septembre). Commandant l’aile droite de l’armée d’Allemagne (octobre), il passa à l’armée d’Angleterre comme commandant provisoire de l’armée (26 octobre), il fut envoyé à Rennes. Il visita les ports de l’Océan, notamment Brest. Il passa le commandement à Kilmaine (27 mars), rejoignit Rome puis Civita Vecchia où il s’embarqua sur la Frégate La Courageuse (26 mai 1798), armée d’Orient. Il parvint à Malte (8 juin), rejoignit la flotte de Toulon le 9 et dirigea l’attaque du fort de Marsa-Sirocco (10 juin). Il resta quelques jours à Malte et rattrapa la flotte devant Candie, formant l’avant-garde du débarquement. Vainqueur à Ramanieh (12 juillet), il se signala à Chebreiss (13 juillet), aux Pyramides (21 juillet). Commandant la province du Caire (7 août), il s’embarqua à Boulaq pour aller conquérir la Haute-Egypte (25 août). Il remonta le Nil, s’arrêta non loin des ruines d’Héraclée (31 août) et battit les Mamelucks à Behneceh (3 septembre). Il battit ensuite Mourad Bey à Sediman (7 octobre), frappé de cécité momentanée à cause du soleil ardent du désert, il revînt au Caire et rentra ensuite en Haute-Egypte. Il atteignit Beni-Souef (16 décembre), battit Mourad Bey une seconde fois à Samanhout (22 janvier 1799). Il visita Denderah (24 janvier), Thèbes (25 janvier) et arriva en face d’Assouan (1er février). Il redescendit encore le Nil, toujours plus loin, et rattrapa Mourad Bey (5 mars), le forçant à se retirer dans le désert de Libye. Il soumit tout le pays, battit à nouveau les Mamelucks (2 avril) et se montra si bon et si paternel avec les populations qu’il fut bientôt surnommé par les habitants, le « Sultan Juste ». Il reçut de Bonaparte un sabre avec ces mots gravés dessus : « Conquête de la Haute-Egypte ». Bonaparte l’informa de son départ pour la France (24 août) et fut invité à le rejoindre. Il n’en reçut l’ordre que le 2 septembre, alors qu’il se trouvait dans la vallée des Tombeaux à Thèbes. Il battit encore Mourad Bey à Sediman (9 octobre) et fut appelé par Kléber atteignant le Caire (16 octobre). Il discuta avec Sidney Smith les conditions de l’évacuation de l’Egypte et signa à regret la Convention d’El Arisch (24 janvier 1800). Rentra au camp de Salahieh (1er février), il obtînt la permission de Kléber de rentrer en France et quitta le Caire, gagna Alexandrie (21 février), s’embarqua sur un bâtiment ragusain (4 mars), arriva en vue des îles d’Hyères au début d’avril et fut pris par la frégate anglaise La Dorothée et conduit à Livourne où malgré les sauf-conduits de Sydney Smith il fut enfermé dans le lazaret et traité ainsi que ses compagnons en prisonniers de guerre par l’amiral Keith. Relâché (29 avril), il arriva à Toulon (5 mai), subit une quarantaine de 30 jours et partit rejoindre le Premier Consul en Italie. Il atteignit le Quartier-général (11 juin) et fut placé par Bonaparte à la tête des divisions Boudet et Monnier. Il était en route pour Novi depuis la soirée du 13 juin, lorsqu’il entendit le bruit du canon et modifia son itinéraire pour marcher à l’ennemi. A marche forcée, il atteignit le champ de bataille de Marengo (14 juin) à 3 heures de l’après-midi au moment où les Français se retiraient devant les autrichiens victorieux. Bonaparte reprit l’offensive avec les forces de Desaix, il fut frappé au tout début de l’attaque par une balle en plein cœur. Le 24 juin un arrêté décida que le nom de Desaix serait inscrit sur une colonne nationale et qu’une médaille serait frappée en son honneur. Le 27 juin, il fut décidé que son corps serait transporté au couvent du Grand Saint-Bernard où un tombeau lui serait érigé. Le 20 juillet, il fut accordé à sa mère, âgé de 66 ans, une pension annuelle de 3 000 francs qui fut reversée après sa mort à sa sœur, par arrêté du 14 septembre 1802. Un monument fut élevé à la mémoire de Desaix sur la place Dauphine au moyen d’une souscription nationale.

Denis Fontaine, de Dommartin, Ain, compagnon-tissier chez Rolin, tisserand au hameau de « Laissard ». Le 22 mars 1792, il était membre de la Garde nationale de Dommartin. Il s’engagea ensuite comme fusilier au 46ème régiment d’infanterie ci-devant de Bretagne. Il déserta et rentra au pays vers 1797. Il fut alors signalé  par la municipalité comme déserteur, à une date non précisée. Il fut à nouveau désigné le 20 mars 1798, comme réfractaire par le maire de Dommartin. Une autre liste établie en 1798 le signala à nouveau comme déserteur. Mais il se serait rendu à Bourg où il aurait pris un ordre de route pour rejoindre son unité.

Enrôlements dans le régiment, registre d’enrôlement pour les troupes de ligne, Dijon février 1792 – mai 1793, archives municipales de Dijon, 1 H :

Jacques Clerc, natif de Cuisery, garçon chapelier demeurant à Dijon, chez M. Cretenet aîné, fils de Jacques avoué à Cuisery et de dame Claudine Chevalier, âgé de 18 ans, 5 pieds un pouce, cheveux châtains, yeux bleus, front carré, nez long, bouche petite, menton rond et avancé, taches de rousseur, a déclaré vouloir servir dans le 46e régiment ci-devant de Bretagne et a signé (mars 1792).

Louis Perrier, natif de Saint-Benoit près de Belley, garçon chapelier, demeurant à Dijon chez M. Cretenet aîné, fils d’Antoine huissier à Saint-Benoit et de feue Jeanne Beau, âgé de 21 ans, 5 pieds un pouce, cheveux châtains, front carré et saillant, yeux gris, nez court, bouche moyenne, menton rond, a déclaré vouloir servir au 46e régiment d’infanterie et a signé (mars 1792).

Louis Nodor, natif de Navilly près de Seurre, garçon chapelier demeurant à Dijon chez M. Cretenet, fils de François laboureur à Navilly et de feue Catherine Terguet, âgé de 19 ans, 5 pieds et 3 pouces, cheveux châtains-bruns, front carré, nez bien fait, yeux gris, bouche grande, menton rond, a déclaré vouloir servir dans le 46e régiment d’infanterie et a signé (mars 1792).

Christophe Petit, natif de Belieu près de Brignoles, garçon chapelier demeurant chez M. Crétenet l’aîné depuis 7 mois, fils de Joseph Petit, laboureur audit Belieu et de dame Catherine Guichard, âgé de 23 ans, 5 pieds, un pouce et trois lignes, cheveux noirs, front carré élevé, yeux gris, nez court et épaté, bouche moyenne, menton rond, une cicatrice de brûlure à la joue droite vis-à-vis le menton, a déclaré vouloir servir dans le 46e régiment ci-devant Bretagne et ne savoir signer (mars 1792).

Louis Quetier, soldat natif de Versailles, fils de Michel en son vivant pensionnaire du Roy au même lieu et de Michelle Trevel, âgé de 32 ans, 5 pieds, 2 pouces et 9 lignes, cheveux et sourcils châtains, yeux bleus, bouche moyenne, menton rond, front couvert, nez large, gros visage ovale, a déclaré vouloir servir dans le 46e régiment d’infanterie ci-devant Bretagne et représenté son congé obtenu après 8 années de service dans le 40e régiment d’infanterie ci-devant Soissonnais et a signé (mars 1792).

Article de Laurent B.

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[1] Louis Susane, déjà cité, tome 5, pages 233 à 235.

[2] Camille Rousset, Les volontaires 1791-1794, p. 212 et 213.

[3] Arthur Chuquet, Wissembourg, 1793, pages 51 et 52.

[4] Ordre de bataille de la collection Nafziger, 30 octobre 1793.

[5] Ordre de bataille de la collection Nafziger, tiré de l’ouvrage de Chuquet sur le général Hoche.

[6] Ordre de bataille de la collection Nafzinger, tiré de l’ouvrage de Chuquet sur le général Hoche.

[7] Roussel, pages 134 et 135.